Jonathan Pollard

Jonathan Pollard
Jonathan, juif américain a été condamné en 1987 aux États-Unis à la prison à vie pour espionnage au profit d'Israël.

Jonathan (Jay) Pollard est né le 7 août 1954 dans un village du Texas, au sein d'une famille juive aisée.


Titulaire d'une licence d'Histoire et de Philosophie et d'une maîtrise de Droit et de Diplomatie, en 1979, il décida d'entrer dans les services de renseignements de la Marine américaine, dans le Maryland, en tant qu'officier des renseignements, chargé d'analyser des données. Cinq ans plus tard, il fut muté dans une unité de recherche à Washington, le Naval Antiterrorist Alert Center, qui était chargé d'analyser des informations concernant d'éventuels attentats terroristes.


Cette même année, il rencontra un officier de l'Armée de l'Air israélienne, Aviam Séla qui séjournait aux Etats-Unis et peu de temps après, il fut recruté par le Lakam, organisation israélienne secrète de renseignements qui était alors dirigé par Rafy Eitan. Pollard était en liaison avec un attaché scientifique d'Israël à New York, qui travaillait en parallèle pour le compte du Lakam. Pollard travailla pour les services de renseignements israéliens pendant une année durant laquelle il fournit un grand nombre d'informations vitales pour la défense de l'Etat d'Israël, par solidarité et responsabilité envers la sécurité et la survie d'Israël, conscient de l'importance capitale de ces renseignements. En vertu d'un accord signé entre Israël et les Etats-Unis, les autorités militaires américaines étaient censées transmettre à Israël toute information ayant trait à sa sécurité. Constatant que cet accord n'était pas respecté, Jonathan Pollard décida de transmettre lui-même ces informations.


En 1985, son comportement éveilla la méfiance de ses supérieurs. Lui et sa femme furent suivis de près. En novembre 1985, il fut interrogé par le FBI et quelques jours plus tard, le 21 novembre, il tenta de se réfugier avec sa femme à l'ambassade d'Israël à Washington, en demandant l'asile politique. Le personnel de l'ambassade refusa de les faire entrer et ils furent arrêtés par les agents du FBI qui les attendaient près des locaux.


Le couple fut jugé et reconnu coupable de plusieurs actions d'espionnage. Anne fut condamnée à cinq ans de prison et Jonathan à la détention à vie, bien qu'il plaida coupable et que dans ce cas, selon les principes de la procédure pénale américaine, la peine aurait dû être automatiquement réduite. D'autre part, quand il fut question d'autres actes d'espionnages aux Etats-Unis pour le compte d'autres pays, les peines ne dépassèrent pas les dix ans de prison. Ajoutons que les informations qui furent transmises par Pollard, ne portaient absolument pas atteinte à la sécurité des Etats-Unis et que de plus, lorsqu'il est question de transmission de renseignements à un pays allié, il ne s'agit pas de trahison.


Cette affaire d'espionnage fit beaucoup de bruit en Israël et aux Etats-Unis, en particulier auprès des Juifs américains qui craignaient qu'elle ne déclenche une vague d'antisémitisme et que les accusations d'infidélité retombent sur la communauté juive tout entière.

En réaction au dévoilement de cette affaire, Israël déclara qu'il ne savait rien des activités de Pollard aux Etats-Unis, publia officiellement ses excuses et à la suite de négociations, Israël accepta de permettre aux Américains d'interroger les Israéliens qui avaient été mêlés à cette affaire.


En Israël, deux commissions d'enquête furent chargées d'étudier cette affaire. Selon leurs conclusions, les responsables gouvernementaux auraient dû reconsidérer la justification du Lakam.

Fin décembre 1985, Israël et les Etats-Unis annoncèrent officiellement que cette affaire était close. En 1990, Anne Pollard sortit de prison, divorça et s'installa en Israël.


Durant les premières années de son incarcération, le gouvernement d'Israël refusa d'agir officiellement pour sa libération. Dans les années 1990, la politique d'Israël à cet égard changea, grâce au combat continuellement mené par Pollard, sa famille et diverses personnalités publiques. Après plusieurs années passées dans le quartier réservé aux criminels déments et après des années de mauvais traitement, la pression internationale lui permit d'obtenir de meilleures conditions de détention.


En 1993, Pollard épousa Esther Zeith en prison. Elle devint l'une des plus importantes militantes en faveur de sa libération.


Il changea son nom en Jonathan et en janvier 1996, il reçut la citoyenneté israélienne. En 1998, le gouvernement d'Israël reconnut enfin que Pollard avait été un espion qui avait agi pour le compte de l'Etat d'Israël et depuis, de nombreux politiciens de passage aux Etats-Unis, ont rendu visite à Yonathan Pollard dans sa prison.. Parallèlement, plusieurs demandes d'amnistie ont été transmises à l'administration américaine, mais elles ont été repoussées. En février 2006, Pollard fit appel à la Cour suprême, mais le 8 juin, il fut rejeté.


Jonathan Pollard est détenu aux Etats-Unis depuis plus de 20 ans. Tant qu'il n'aura pas retrouvé la liberté, l'affaire Pollard continuera de peser sur la conscience de l'Etat Israël qui a pour principe de «ne jamais abandonner un soldat»

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# Posté le jeudi 19 janvier 2006 06:14

Modifié le mercredi 29 août 2007 04:01

Ilan Ramon

Ilan Ramon
Ilan Ramon fut colonel dans l'armée de l'air israélienne et prit part au raid aérien d'Israël sur Osirak.

Il fut le premier spationaute israélien et périt le 1er février 2003 dans l'accident de la navette spatiale Columbia, au retour de sa mission de 16 jours dans l'espace.

# Posté le jeudi 19 janvier 2006 06:17

Modifié le mardi 28 août 2007 08:36

Tsipi Livni

Tsipi Livni
Tzipora (Tzipi) Livni (hébreu: ציפי לבני) (née le 5 juillet 1958), est une femme politique israélienne. Depuis son élection à la Knesset en 2001 comme député Likoud, elle a occupé de nombreux postes dans divers gouvernements. 1er Vice-premier ministre et Ministre des Affaires étrangères depuis le 4 mai 2006.


Tzipi Livni est née à Tel Aviv le 5 juillet 1958 et y vit toujours. Elle est mariée et mère de deux enfants. Elle est la fille de Eitan Livni, un immigré d'origine polonaise, également membre du Likoud et parlementaire. Elle a été lieutenant dans l'armée et a travaillé pour le Mossad au début des années 1980. Elle est diplomée de la faculté de droit de Bar Ilan, et a exercé en tant que juriste, spécialisée dans le droit public et commercial.

Livni a été une grande supportrice du plan de désengagement des territoires occupés d'Ariel Sharon et s'est impliquée fortement pour que ce plan soit approuvé par la Knesset, notamment en tentant une médiation avec les membres du parti opposés à cette opération. Elle est également considérée comme faisant partie des membres pacifiques du Likoud.

Le 12 novembre 2005, elle est la première personnalité politique de droite à prendre la parole pendant la commémoration officielle des dix ans de l'assassinat d'Yitzhak Rabin.

Le 20 novembre 2005, elle quitte le Likoud pour rejoindre Ariel Sharon dans son nouveau parti, Kadima.

Le 1er décembre 2005, elle déclare que la barrière de séparation que construit l'État hébreu en Cisjordanie constituera la future frontière avec les Palestiniens: « On n'a pas besoin d'être un génie pour voir que cette barrière aura des implications sur la future frontière » [...] « Ce n'était pas la raison de son installation mais cette barrière pourrait avoir des implications politiques ».

Le 5 janvier 2006, suite à l'hospitalisation du Premier ministre Ariel Sharon, elle déclare aux journalistes : "Nous prions pour Ariel Sharon, et je ferai personnellement tout mon possible pour aider le Premier ministre par intérim à assumer ses fonctions et à prendre les bonnes décisions", mettant fin en même temps aux rumeurs qui prétendaient qu'elle pourrait succéder à Sharon à la tête de la nouvelle formation Kadima.

Elle est troisième parmi les têtes de liste du parti Kadima aux élections législatives israéliennes de 2006. Elle devient donc membre de la 17ème Knesset après la victoire du parti aux élections.

Tzipi Livni est la première membre d'un gouvernement israélien à faire la distinction entre les attaques palestiniennes visant des cibles militaires israéliennes et les attaques terroristes contre des civils. Elle déclare ainsi à la télévision américaine, le 28 mars 2006 : "Somebody who is fighting against Israeli soldiers is an enemy and we will fight back, but I believe that this is not under the definition of terrorism, if the target is a soldier.

Fonctions :

Du 7 mars 2001 au 29 août 2001 : Ministre de la Coopération régionale.
Du 29 août 2001 au 17 décembre 2002 : Ministre sans portefeuille.
Du 17 décembre 2002 au 28 février 2003 : Ministre de l'Agriculture et du Développement rural.
Du 28 février 2003 au 4 mai 2006 : Ministre de l'Immigration.
Du 4 juillet 2004 au 31 août 2004 : Ministre par intérim du Logement et de la Construction.
Du 31 août 2004 au 10 janvier 2005 : Ministre du Logement et de la Construction.
Du 5 décembre 2004 au 2004 au 10 janvier 2005 : Ministre par intérim de la Justice.
Du 10 janvier 2005 au 4 mai 2006 : Ministre de la Justice.
Depuis le 20 novembre 2005 : Membre de Kadima.
Du 18 janvier 2006 au 4 mai 2006 : Ministre de l'Intégration.
Du le 18 janvier 2006 au 4 mai 2006 : Ministre des Affaires étrangères.
Depuis le 4 mai 2006 : 1er Vice-premier ministre et Ministre des Affaires étrangères.

# Posté le mercredi 20 septembre 2006 03:59

Mossad

Mossad
Le Mossad (Nom complet : המוסד למודיעין ולתפקידים מיוחדים - hamossad lemodiin ouletafkidim meyouhadim, ce qui signifie "Institut pour les renseignements et les affaires spéciales") est l'une des trois agences de renseignement d'Israël. Le Mossad est en charge du domaine extérieur, et prévient notamment contre les attaques terroristes de l'extérieur (hors Israël et Territoires occupés qui sont de la responsabilité du service intérieur, le Shabak, (anciennement Shin Beth)). Son état-Major est basé à Tel Aviv où 1500 personnes environ y seraient employées.

En plus de ces 2 services, il existe un service de renseignement militaire appelé Aman.

La raison d'être du Mossad et de ses agences périphériques est la nécessité pour Israël de devoir être informé à tout moment de l'état du Monde et surtout de son environnement proche, afin de pouvoir garantir son existence.

Le Mossad a été créé le 1er septembre 1951 par décret émanant du Premier ministre israélien David Ben Gourion dans un contexte où Israël doit à tout pris collecter des informations sur les menaces potentielles des pays de la région. Son but à l'époque était de favoriser l'immigration malgré et à cause de la surveillance anglaise.

Ses missions sont le renseignement, le contre-espionnage et l'action. L'activité de renseignement est dirigée aussi bien vis-à-vis des menaces potentielles que des alliés d'Israël (même les États-Unis). Les activités "action" comprennent les activités classiques d'un service de renseignement.

Parmi les principaux faits d'armes de l'agence, on peut citer la capture d'Adolf Eichmann - un ancien dirigeant nazi - le 11 mai 1960 à Buenos aires en Argentine par Rafi Eitan, puis ramené en Israël pour y être jugé et condamné à mort. L'un des plus beau fait d'armes du Mossad est la divulgation du "rapport secret" de Khrouchtchev au sujet des crimes de Staline en 1956 (ce rapport ne sera officiellement publié qu'en 1980. Le monde a alors connu le programme de la déstalinisation. L'organisation est également célèbre pour avoir traqué puis abattu les membres de Septembre noir responsables de la prise d'otages des Jeux Olympiques de Munich.

Le Mossad est réputé pour son extraordinaire efficacité, et il est ainsi considéré comme l'un des meilleurs services secrets au monde.


Les départements du Mossad :

L'information : collecter dans tous les pays du monde, des informations permettant d'assurer la sécurité de l'Etat d'Israël
Les opérations spéciales
Recherche & Étude : Rapports et synthèse sur l'état du Monde
Guerre psychologique
technologie & technique
Planification & Coordination
Formation
Administration


Terminologie :

Sayan : Agent passif appelé plus communément dans le jargon de l'espionnage "agent dormant", établi en dehors d'Israël, prêt à aider les agents du Mossad en leur fournissant ce qu'ils demandent.
Kidon (mot signifiant Baïonnette en hébreu) : Petite unité au sein du Mossad, chargée des éliminations physiques.
Katsa : Officier du renseignement.

Directeurs du Mossad :

Reuven Shiloah, 1951-1952
Isser Harel, 1952-1963
Meir Amit, 1963-1968
Zvi Zamir, 1968-1974
Yitzhak Hofi, 1974-1982
Nahum Admoni, 1982-1990
Shabtai Shavit, 1990-1996
Danny Yatom, 1996-1998
Ephraim Halevy, 1998-2002

Meir Dagan, 2002 à aujourd'hui
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# Posté le mercredi 20 septembre 2006 04:09

Modifié le mercredi 20 septembre 2006 04:59

Plan de désengagement de la bande de Gaza

Plan de désengagement de la bande de Gaza
Le plan de désengagement (unilatéral) (Hébreu: תוכנית ההתנתקות (nom officiel) ou תוכנית ההנתקות) est une proposition du Premier ministre israélien Ariel Sharon pour retirer toutes les colonies israéliennes de la bande de Gaza et certaines colonies de Cisjordanie.

Contenu du plan :

Le plan concerne les 21 colonies de la bande de Gaza (Atzmona, Bedolah, Dugit, Elei Sinai, Gad Or, Gadid, Ganei Tal, Katif, Kerem Atzmona, Kfar Darom, Kfar Yam, Morag, Netzarim, Netzer Hazani, Neveh Dekalim, Nisanit, Pe'at Sade, Rafa Yam, Shirat Hayam, Slav, Tel Katifa) habitées par des civils israéliens, et 4 colonies de Cisjordanie (Ganim, Homesh, Kadim, Sa-nur); ces zones étaient également occupées par des installations militaires de Tsahal. Ariel Sharon a affirmé que ce plan permettrait d'améliorer la sécurité d'Israël et de respecter les lois internationales, en l'absence de négociations politiques pour mettre fin au conflit israélo-palestinien. Les habitants des colonies de Gaza avaient jusqu'au 16 août 2005 révolu pour évacuer leurs logements. Après cette date, les familles restantes ont été évacuées par l'armée israélienne.

Le plan de désengagement adopté le 6 juin 2004 par le gouvernement israélien prévoit que :

l'armée israélienne conservera la surveillance de la frontière entre l'Égypte et Gaza et détruira les habitations autour de cette frontière afin d'établir une zone tampon (article 6).
Israël continuera de contrôler les frontières autour de la bande de Gaza, les côtes, l'espace aérien et se réserve le droit de mener des opérations militaires à l'intérieur de ce territoire (article 3.1).

Gaza restera dépendante de la fourniture d'eau par Israël, des moyens de communication, de la fourniture d'électricité et du réseau d'évacuation des eaux (article 8).
Les échanges commerciaux d'importation déjà existants ne seront pas taxés, les exportations le seront. Israël collectera une taxe sur les produits étrangers qui seront importés à Gaza. Par ailleurs le shekel restera usité (article 10).
Pour les observateurs étrangers, il apparaît qu'Israël ne conférera pas l'autorité aux Palestiniens, ils ne considèrent donc pas ce plan comme un désengagement total.

Pour Ariel Sharon, ce retrait unilatéral est un gage de bonne volonté qu'il souhaite démontrer à l'opinion publique internationale et attend, après cette réalisation, que la pression soit mise sur Mahmoud Abbas et l'Autorité palestinienne afin que les Palestiniens montrent, à leur tour, des signes de lutte contre le terrorisme, comme les étapes de la Feuille de route pour la paix le prévoient.

Un accord avec l'Égypte s'est ajouté à la réalisation de ce plan, prévoyant le déploiement des soldats égyptiens le long de la frontière pour empêcher les incursions terroristes et les trafics d'armes.

Chronologie de son application :

Ariel Sharon a initialement présenté son plan en 2004 à la conférence d'Herzliya, sponsorisée par l'Institut politique et stratégique. Afin de renforcer son plan avant un vote du gouvernement et à la demande du Likoud, un référendum a été organisé à l'intérieur du Likoud le 2 mai 2004. Il a abouti par un rejet du plan de désengagement à 65 % des votants.

Au vu de ce résultat, le Premier ministre avait demandé à son ministre de la Défense Shaul Mofaz d'amender le plan afin qu'il soit acceptable par les membres du Likoud.

Le 6 juin 2004, le gouvernement a approuvé le plan de désengagement amendé, mais avec une réserve pour que le démantèlement de chaque colonie soit voté séparément.

Le 14 septembre 2004, le gouvernement israélien a approuvé l'idée d'indemniser les colons qui devraient quitter leurs colonies.

Le 26 octobre 2004, le parlement israélien a voté une approbation préliminaire au plan par 67 voix pour, 45 contre et 7 abstentions. Benjamin Netanyahu et d'autres personnalités ont exhorté le Premier ministre à organiser un référendum national dans les plus brefs délais.

Le 16 février 2005, le parlement a définitivement approuvé le plan avec 59 vois pour, 40 contre et 5 abstentions.

Le 17 mars 2005, un ordre de l'armée a été donné pour interdir toutes nouvelles installations à l'intérieur de la bande de Gaza.

Le 25 mars 2005, le parlement a rejeté une proposition pour reporter le retrait des colonies, par 72 voix contre et 39 pour.

Le 8 avril 2005, le ministre de la Défense Shaul Mofaz a affirmé que les logements ne seraient pas détruits à l'exception des synagogues qui pourraient être profanées. Cette affirmation était éloignée du contenu initial du plan qui prévoyait de détruire toutes les habitations.

Le 9 mai 2005, le début de l'évacuation des colonies a été officiellement prévu pour la période du 20 juillet au 15 août, afin de ne pas se superposer avec les vacances et la fête de Tisha BeAv.

Le 9 juin 2005, un sondage réalisé par une chaîne de télévision montre que ce plan n'est soutenu que par la moitié de la population.[3]

Le 7 août 2005, Benjamin Netanyahu a remis sa démission afin de dénoncer un plan qu'il juge «aveugle dans le temps»[4]

Le 10 août 2005, à l'appel de leaders religieux environ 250 000 personnes selon les organisateurs se sont réunies devant le mur des lamentations.

Le 11 août 2005, 300 000 personnes selon les organisateurs se sont réunis à Tel-Aviv sur la place Yitzhak Rabin pour protester contre le plan de désengagement.

Le 15 août à minuit, la frontière de la bande de Gaza a été officielement fermée marquant les 48 heures données aux habitants pour évacuer volontairement les colonies.

Le 17 août 2005, les colons ont commencé à être expulsés par la force, par l'armée israélienne.

Le 23 août 2005, l'évacuation des habitants des colonies de la bande de Gaza et de Cisjordanie est officiellement terminée.

Le 31 août 2005, la Knesset a voté le retrait de la route Philadelphie marquant la frontière entre l'Égypte et la bande de Gaza, contrairement à ce qui avait été prévu lors de l'élaboration du plan de désengagement.

Le 11 septembre 2005, le cabinet a décidé le retrait final des militaires. Une cérémonie s'est tenu à Kissoufim pour le retrait du drapeau israélien.

Le 12 septembre 2005, le désengagement total de Gaza est terminé.

Le 25 novembre 2005, la frontière entre la bande de Gaza et l'Égypte est ouverte et les Palestiniens peuvent y circuler librement à travers le point de passage de Rafah.

# Posté le mercredi 20 septembre 2006 04:30

Modifié le mercredi 20 septembre 2006 05:00